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Retour en images sur … Ethel Cain

Dès l’instant où Ethel Cain a franchi le seuil de la scène du Trianon aux premiers accords de « Dust Bowl », quelques admirateurs avaient déjà les yeux humides. Elle arbore cette élégante robe sombre qui s’accorde si parfaitement à son allure mystique et vintage.

Avec l’entame de la seconde mélodie, l’enthousiasme des fans éclate en cris et en applaudissements, ravis d’écouter « A House In Nebraska ». Ethel esquisse un sourire au bruit de leurs acclamations. Sa voix, amplifiée par l’écho, semble faire vibrer l’ensemble de l’auditorium. Et, avec les images diffusées sur le vaste écran blanc, l’expérience devient véritablement captivante et quasi spirituelle.

Lors de « Crush », les admirateurs reprennent les paroles avec ferveur. L’énergie est tangible dans l’enceinte. Cette vigueur contraste avec le morceau suivant, « Amber Waves », un titre inédit. Au cours de celui-ci, Ethel Cain nous convie à demeurer aussi silencieux et posés que possible. Et l’assistance se conforme sans la moindre réticence. Nous nous abandonnons alors à l’évocation de chaque mot dans un silence respectueux et concentré.

Durant « Thoroughfare », qui vient ensuite, les fans se manifestent à nouveau. Ethel apporte une nuance particulière en jouant de l’harmonica et du tambourin durant le morceau, pendant que sa bassiste, Kaylee, l’accompagne vocalement et que l’auditoire frappe des mains en cadence.

 

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