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THE CORAL
Mercredi 6 Avril 2016 à 19h00

Présenté par ALIAS

Après une pause de cinq ans, The Coral reviendra en 2016 avec son septième album, Distance Inbetween, le 4 mars sur Ignition Records. Distance Inbetween est le premier album de chansons originales de The Coral depuis Butterfly House (2010), cet intervalle de cinq ans ayant été marqué par la sortie surprise l’année dernière de leur album perdu, The Curse of Love. Depuis la parution de son premier EP en 2001, le groupe a vendu plus d’un million d’albums au Royaume-Uni, cinq d’entre eux s’étant classés dans le Top 10, notamment Magic and Medicine, en 2003, qui a atteint la première place des charts.

Leur huit singles classés dans le Top 40 comprennent Dreaming Of You, In The Morning, Pass It On et Don’t Think You’re The First. « Avant de commencer à enregistrer l’album, on a discuté du fait qu’on voulait qu’il soit plus minimaliste et plus rythmique », explique James Skelly. « On s’est dit, puisqu’on a une section rythmique qui joue ensemble depuis presque vingt ans, pourquoi ne pas en faire le cœur des chansons ? » Sur l’album, James Skelly (chant/ guitare), Ian Skelly (batterie/ percussions/ chant), Nick Power (claviers/ chant) et Paul Duffy (basse/ claviers/ chant) sont rejoints par un nouveau guitariste, Paul Molloy (ancien membre de The Zutons) « Paul jouait avec Ian dans leur groupe, Serpent Power, et on est tous potes avec lui depuis des années », dit James. « On avait déjà enregistré deux chansons et Ian a suggéré que Paul ajoute quelques guitares.

Ses parties ont vraiment amélioré les morceaux ; il a compris où il fallait laisser de l’espace. A partir de ce moment-là, on n’a plus regardé en arrière. La formation était au complet et on avait confiance dans le fait qu’on pouvait faire un album qui serait à la hauteur des autres. » Réalisé au Parr Street Studio de Liverpool, avec Richard Turvey comme co-producteur, Distance Inbetween a été enregistré live, quasiment en une seule prise, par un groupe complètement redynamisé. Le son des douze titres de l’album est volontairement brut, rugueux, et laisse présager de performances scéniques viscérales.

A l’instar des thèmes lyriques qui questionnent la réalité, le groupe fermente un climat dans lequel il est possible de faire cohabiter les influences de David Lynch comme celles d’Hawkind et Public Ennemy. Les auditeurs sont invités dans le monde de The Coral, fait de livres de Richard Yates, de BD d’Alan Moore, de jouets des années 1980, du son de compilations de krautrock et de l’album Electric Mud de Muddy Waters, et de photos sombrement magnifiques de Gregory Crewdson. L’album est dédié à Alan Wills, le premier mentor de The Coral et patron du label Deltasonic, tragiquement décédé en 2014.

http://thecoral.co.uk/

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